
« Des députés de «Takku Wallu » mais aussi des non-inscrits, ensemble, avaient déposé une requête au niveau du Conseil constitutionnel pour qu’on puisse rejeter cette loi scélérate qui avait été déposée par la majorité présidentielle par rapport à l’interprétation de la loi d’amnistie.
Nous avions dit devant tout le Sénégal que c’est une loi scélérate, une loi contraire à la Constitution, une loi qui allait diviser les populations sénégalaises, mais aussi une loi qui avait été votée sous une contrainte, c’est-à-dire qu’ils ont utilisé la majorité mécanique pour faire passer cette loi. Mais aujourd’hui, les Sénégalaises et les Sénégalais ont constaté que nous avons un pouvoir fasciste, un pouvoir dictateur, un pouvoir qui a voulu installer une dictature dans ce pays, mais cette loi a été déclarée non conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel.
Ce qui montre que ce pouvoir est aujourd’hui dans la manipulation, ce pouvoir a montré ses limites après même pas un an de pouvoir. Donc, nous sommes satisfaits de cette décision. Parce que nous avions dit devant tout le Sénégal que cette loi était contraire à la Constitution, parce que le président Macky Sall, quand il avait proposé la loi d’amnistie, c’était pour avoir une élection libre, transparente et démocratique, mais réconcilier les Sénégalaises et les Sénégalais, et ces gens (Pastef, Ndlr) ont voulu, par on ne sait quelle alchimie, introduire une loi d’interprétation qui est contraire à la Constitution, une loi qui ne repose sur absolument rien. Sur la forme, ce n’était pas recevable, encore moins dans le fond ».










