
Le premier congrès du parti PASTEF s’est ouvert le samedi 5 juin au Centre des expositions de Diamniadio dans une atmosphère de mobilisation et de ferveur militante. Devant près de 1 200 délégués venus de toutes les régions du Sénégal et de la diaspora, ainsi qu’une quarantaine d’invités étrangers, le vice-président du parti, Birame Souleye Diop, a prononcé le discours de bienvenue au nom du président du parti, Ousmane Sonko.
A l’entame de son allocution, Birame Souleye Diop a salué la présence des délégués et des partenaires internationaux, qualifiant la rencontre de « congrès historique ». « Au nom du congrès, au nom de notre engagement commun pour le travail, l’éthique et la fraternité, je vous dis bienvenue », a-t-il déclaré, avant de rendre hommage aux militants venus « des quatre coins du Sénégal » ainsi qu’à la diaspora, qu’il a décrite comme un pilier essentiel du combat mené par le parti.
La cérémonie d’ouverture a également été marquée par la présence de délégations politiques venues de plusieurs pays d’Afrique, d’Europe, d’Amérique latine et du Moyen-Orient. Pour le responsable du Pastef, cette participation internationale témoigne d’une solidarité qui dépasse les frontières nationales. « Notre combat dépasse nos frontières, c’est celui de la dignité, de la souveraineté et de la renaissance du continent et du monde », a-t-il souligné.
Au-delà de son caractère statutaire, ce premier congrès est présenté par les dirigeants du parti comme une étape décisive de son évolution.
Selon lui, le parti entre désormais dans « une nouvelle séquence politique ». « Avec ce congrès, nous passons de l’opposition victorieuse à la force de proposition et d’action qui doit consolider notre projet de société », a-t-il affirmé.
Pour le vice-président du parti, l’enjeu central de cette rencontre réside dans « la maturité, la responsabilité et l’institutionnalisation de notre combat ».
Évoquant les sacrifices consentis au cours des années de lutte, il a estimé que ce congrès marque l’ouverture d’une nouvelle étape de construction politique.
« Après les morts, les blessés, les embastillés, après les sueurs, le sang et les larmes, des femmes et des hommes debout ont choisi de construire un parti des patriotes modèle pour l’Afrique au Sénégal », a-t-il lancé sous les applaudissements de l’assistance.
Ousmane GOUDIABY









