
Le ministre de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire a tenu à rassurer tous les agriculteurs, producteurs et coopératives de concernant la problématique des pertes poste-récolte et celle du stockage qui date de plus 50 ans au Sénégal. Dr Mabouba Diagne qui s’exprimait en marge du lancement du Louma organisé par la société d’exploitation du marché d’intérêt national et de la Gare des Gros Porteurs (SEMIG) assure que son collègue de l’industrie et du commerce et lui travaillent en collaboration avec le secteur privé pour résoudre cette équation pour de bon.
Le problème des pertes poste-récolte et celui de stockage est passe d’être un vieux souvenir au Sénégal, si l’on en croit aux dires du ministre de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire, Dr Mabouba Diagne, qui donnait ces assurances en marge de la cérémonie de lancement hier, vendredi 30 mai du Louma par la société d’exploitation du marché d’intérêt national et de la Gare des Gros Porteurs (SEMIG).
« Mon collègue Dr Serigne Guèye Diop et moi-même, ensemble avec les acteurs du secteur privé, depuis plus de six mois, nous ne cessons de réfléchir comment résoudre le problème des pertes poste récolte, comment résoudre le problème du stockage », a indiqué hier devant un parterre de producteurs et d’agriculteurs, Dr Mabouba Diagne, ministre de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire qui a également fait part de sa préoccupation et celle des autorités sur la situation que vivent les producteurs.
Une situation d’ailleurs, qu’il s’engage prochainement à résoudre avec le concourt de son collègue de l’industrie et du Commerce et du secteur privé. « Nous vous rassurons que sous le leadership du président de la République et du Premier ministre, nous sommes animés d’une très grande volonté pour travailler avec le secteur privé pour résoudre cette équation-là et pour la résoudre pour de bon » a tenté de rassurer Dr Diagne.
Le ministre de l’agriculture a par contre fustigé le non-respect des lois par Sénégalais. Une attitude selon lui, est à l’origine de la non-utilisation de façon optimale du marché d’intérêt national dont les autorités ont investis plus de 50 milliards. « Nous devons nous poser la question pourquoi ce n’est pas utilisé de façon optimale. Le gouverneur a fait un arrêté, si les gens n’appliquent pas la loi, et que derrière on a des problèmes, on ne peut continuer à taper sur l’Etat », a interpellé le ministre de l’agriculture, qui appelle les Sénégalais à se discipliner pour qu’on travaille le pays.
OG










