
Tening Cissé, présidente du Club CEDEAO de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) a déploré la présence de moins en moins de la femme dans le processus de paix et de sécurité dans l’espace ouest-africain. Elle réagissait lors de la conférence régionale « Changer ou périr » initiée par Afrikajom Center.
A en croire à la présidente du Club CEDEAO de l’UCAD « Le rôle de la femme dans la région ouest-africaine, est un point dont on oublie souvent. »
Alors qu’avec le Réseau paix et sécurité pour les femmes de l’espace CEDEAO (REPSFECO) souligne-t-elle, « Nous posons des actes allant dans le sens de magnifier mais également d’encourager l’implication des femmes dans les processus d’intégration mais aussi de consolidation de la paix dans la région Ouest-africaine. »
« Nous travaillons depuis le début sur les questions de crises, en essayant d’impliquer les États mais également de faire savoir que les femmes ne jouent plus uniquement le rôle que la société nous est dévolue en tant que maman mais aussi nous impliquées dans le processus », a-t- ajouté Mme Cissé.
Donc, dans un contexte où l’idée de passer d’une CEDEAO des Etats à une CEDEAO des peuples est de plus en plus agitée comme le veut la vision 2050 de l’institution, Tening Cissé assure que pour ce qui leur concerne « on va au-delà des frontières. On va au-delà de ce qu’on appelle les États impliquées les autres réseaux qui sont dans les pays de l’AES ; essayer de les inviter eux aussi à nous suivre, à essayer de voir, à notre niveau faire une bonne médiation afin que nos États aujourd’hui, puissent trouver un terrain de consensus… »
O. GOUDIABY










